En mai, lors d’un exercice de cyberattaque, un modèle Gemini relié à Internet par erreur s’est connecté à trois systèmes bien réels, qu’il croyait, selon Google, inclus dans l’épreuve. L’entreprise ne l’a confirmé que le 18 septembre, après un article du Wall Street Journal.
En mars 2016, Tay devait apprendre à discuter avec les internautes. Des utilisateurs la détournent, ses réponses deviennent offensantes et Microsoft la retire. Retour sur un lancement qui a échappé à ses créateurs.
Le brouillon du « Humanist AI Code of Conduct » énumère ce que les modèles MAI ne devront jamais faire, dont résister à un arrêt. Six semaines de consultation, aucun modèle concerné pour l’instant : c’est peu, et c’est déjà plus que ce que produit n’importe quel parlement sur le sujet.
Le rapport d’Anthropic détaille sept domaines d’abus détectés puis interrompus. On peut y lire une menace ; on peut aussi y lire la preuve qu’un laboratoire qui surveille ses propres usages protège mieux que n’importe quel moratoire.